Ifriqiyya Electrique se produira en concert à l’un des plus grands festivals de rock et pop d’Europe

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Les talents tunisiens continuent de faire leurs preuves à l’échelle internationale. Après Deena Abdelwahed, qui aura l’honneur de jouer au Sónar 2017, à Barcelone, ou bien Dhamma qui a été sélectionné pour jouer au le « Sziget », à Budapest, c’est au tour du projet musical Ifriqiyya Electrique d’être invité à jouer au « Roskilde Festival », au Denmark, qui est considéré comme l’un des plus grands festivals de rock et pop d’Europe.

Le groupe, vient du désert du Jérid (Sahara, Tunisie), qualifié d’avant-word, néo-rock et road-movie, mais avant tout et à juste titre de transe saharienne adorciste et post-industrielle, entame le 29 juin 2017 au « Roskilde » sa première tournée mondiale de 15 dates lors de laquelle il passera par les plus prestigieux  festivals du continent à l’instar du WOMEX 17, à Katowice, en Pologne, mais ce n’est pas tout. Ifriqiyya Electrique, qui vient de sortir son album « Rûwâhîne » le 26 mai 2017 sous « GLITTERBEAT RECORDS », soutenu par « The Guardian » et d’autres médias spécialisés, partira également en tournée mondiale à partir d’octobre 2017, avec des passages en Chine et en Amérique.

Premières apparitions européennes, été 2017 :
– 29 juin:                   ROSKILDE festival, DK
– 09 juillet:                KOMETA FESTIVAL, LV
– 13 juillet:                MOČVARA, KR
– 15 juillet:                COLOUR MEETING festival, CZ
– 21 juillet:                MILHOES DE FESTA festival, PT
– 26 juillet:                FMM SINES festival, PT
– 29 juillet:                WOMAD festival, UK
– 03 août:                  URKULT festival, SE
– 13 octobre:             OCEANEN, SE
– 14 octobre:             GLOBAL, DK
– 27/26 octobre:        WOMEX 17, PL, tba
– 28 octobre:             DENSITÉS Festival, FR, tbc
– 02/03 novembre:    NEVERS A VIF Festival, FR, tba
Début tournée internationale (Europe, Amériques, Chine) : octobre 2017.
Ifriqiyya Electrique puise son inspiration dans le rituel adorciste de la Banga des anciens esclaves haoussas d’Afrique noire, installés dans le Djérid tunisien aux portes du Sahara. Les esprits communiquent avec les ordinateurs et les guitares électriques pour recomposer l’ancestral rituel adorciste, illustré par d’envoûtantes images projetées en live.

 

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